Linux, les 7 vies

Linux c’est beau la vie pour les grands et les petits !

Je ne vais pas lancer le débat sur “Linux vx Windows vs Mac” et autres “de quelle couleur est la robe ?” dont Internet a le secret. Rapidement je dirais que je suis passé à Linux parce que j’en avais un peu marre des systèmes prioritaires ou plutôt que je n’en mesure plus tellement bien la valeur ajoutée.

Maintenant les navigateurs font tellement de choses qu’ils deviennent pratiquement des OS à eux tous seuls et un navigateur tu le trouves partout, pas besoin de Billy ou Steve.

Ce qui m’a plu

Plutôt que de blablater (verbe intransitif) sur les 3 OS (sus)cités (en plus je connais assez mal Mac finalement) voici 3 points forts de Linux AMHA :

  • gestion centralisée des softs (notamment le gestionnaire de paquets)
  • la flexibilité, ça se tord dans tous les sens et “à ma guise”
  • la communauté, le nombre de commandes magiques qui sont en accès libre c’est fou

Le réflexe classique

On passe à un nouvel OS et on veut importer tout ce qu’on avait des anciens. Ainsi j’ai pu tenter de reproduire une interface Mac sur un Linux en mode kéké ou rechercher mon bouton démarrer où qu’il est passé. Chemin faisant, le métier aidant, je me suis lancé dans les lignes de commandes si bien que j’en étais arrivé à taper des lignes de commandes pour un oui pour un non histoire de confirmer que je sais faire.

Maintenant je recherche le bon compromis et puis s’il faut aller taper des lignes de commandes pour résoudre un conflit ou une version de ruby qui plante ou d’autres incompatibilités et bien j’irai taper des commandes et je finirais bien par en venir à bouts.

Je pense que ça doit correspondre à un parcours assez classique.

Mais c’est quoi le but ?

Liberté. C’est pas gagné mais en même temps ça se mérite et je n’ai pas pour autant viré intégriste Linuxien pour autant. Si demain un OS meilleur se présentait je changerais volontiers. Et tout n’est pas parfait dans Linux non plus. Certaines versions ont été rédhibitoires pour moi.

Les clichés

Rapidement :

  • “linux c’est que des commandes compliqués pour les cracks” => de fait non
  • “c’est moche !” => non, on le verra par la suite, tout dépend des versions et des interfaces choisies
  • “c’est limité” => on ne peut pas dire non complétement surtout au niveau des jeux vidéos mais pas que
  • “ça rame” => c’est que tu sais pas configurer le swap
  • “ça plante” => mais tout plante, c’est ça les ordis, le web, la vie

7 distributions Linux sur le grill !

Kubuntu

C’est kaka ! Plantages en série, incompatibilités jusqu’au bout de l’extrême limite. J’ai détesté l’UX mais alors comme rarement. Ça reprend quelques points forts windowsiens comme le menu démarrer mais alors y a du widget de partout, tout qui clignote, tu peux pas bouger ta souris on ton touchpad sans que ton bureau se mette à danser le Harlem Shake enfin bref moi j’ai vomi ça.

Dans un monde où y a Windows on ne veut pas utiliser une pâle copie. Pour moi cette distribution n’est pas assez aboutie.

Xbuntu, Lubuntu

Héhé pas mal. C’est très léger mais encore trop austère pour moi. On est là vraiment dans quelque chose de minimaliste pour le dire gentillement mais en même temps on installe pas un Light Ubuntu pour rien ! La promesse de ces distributions est de faire globalement la même chose que la maman Ubuntu mais en plus léger et plus performant ce qui s’avère être le cas.

ArchLinux

Tout dépend de l’étendue de vos connaissances en la matière mais moi j’ai trouvé ça trop compliqué pour ce que c’est. Le résultat n’est pas si affolant alors que la philosophie de cette distribution est justement la simplicité. Automatisez les gars SVP !

Et comme le rappelle la doc, évitez les tutos pour le coup, apparemment tous obsolètes plus ou moins.

Debian

Un peu chiant à récupérer, je parle des fichiers d’installation, certains mirroirs plantent, mais facile à mettre en place comme la plupart des distributions. On peut choisir avant l’interface graphique (native Gnome, Kde, Xfce, Lxde). Là on est pas dans une distribution exclusive à Linux mais bon j’en parle pas parce que c’est pas le sujet.

Fedora

Pour les gens sérieux. Idéal pour un poste de travail avec les dernières technos et axé sécurité.

Ubuntu la mamita

La fondatrice, celle dont toutes les autres dérivent (ou pas). Conviviale et frais de goût. Interface graphique soignée. Tu veux installer un truc t’as qu’à le rechercher directos et tu pourras l’installer fastoche comme ce qui se fait maintenant sur les stores mobile. C’est franchement compatible et y a globalement tout ce dont peut avoir besoin l’utilisateur standard, si ça existe.

Mais Unity craint un peu…

Unity ? c’est une autre distribution ça ?

Non. En fait Unity c’est l’interface graphique. Et c’est un peu là où je veux en venir avec cet article. En fait sous Linux on est très libre sur nos choix. Si l’interface de base d’Ubuntu te casse les pieds et bien tu peux la désinstaller :

CTRL + ALT + F1

Avec ça tu quittes l’interface graphique et ensuite tu lances une série de commandes qui vont désinstaller la (sus)dite interface graphique et après t’en lances d’autres pour installer la nouvelle. Alors pense à noter les commandes avant de basculer en mode “sans interface graphique”, on les trouve en googlant (2 minutes pas plus).

Interfaces graphiques

J’en parlais plus haut avec Debian mais même avec Ubuntu de base y a pas que Unity donc, on pourrait aussi parler de Gnome. On n’est pas obligé de changer de distribution carrément autant changer d’interface graphique, c’est moins hard.

Après les machines Linux s’installent aussi dans d’autres contextes. Par exemple sur un serveur pour un site web ou une application sur Internet et là pas besoin d’une interface graphique par exemple.

Cinnamon

C’est mon interface actuelle, je l’aime bien. Tous les avantages de Kubuntu, notamment la reproduction de certains éléments clés windowsiens, encore une fois le menu démarrer (oui j’y tiens), sans les “what the fuck” ! Globalement élégant.

Conclusion

Je recommanderais Debian ou Ubuntu de base avec une interface graphique différente.